casque audio beats by dr dreIlme tourne le dos. Il a une bougie devant lui ; mais, comme il est penchésur la flamme de cette bougie, la lumière projette des ombres qui me ledéforment. Je ne vois qu’un dos monstrueux, courbé. Chose stupéfiante : Mlle Stangerson n’est pas là ! Son lit n’est pas défait. Où donc couchetelle, cette nuit ? Sans doute dans la chambre à côté, avec ses femmes. Hypothèse. Joie de trouver l’homme seul. casque audio beats by dr dre Tranquillité d’esprit pour préparer le traquenard. Mais qui est donc cet homme qui écrit là, sous mes yeux, installé à cebureau comme s’il était chez lui ? S’il n’y avait point « les pas del’assassin » sur le tapis de la galerie, s’il n’y avait pas eu la fenêtre ouverte, s’il n’y avait pas eu, sous cette fenêtre, l’échelle, je pourrais êtreamené à penser que cet homme a le droit d’être là et qu’il s’y trouve normalement à la suite de causes normales que je ne connais pas encore.Mais il ne fait point de doute que cet inconnu mystérieux est l’homme dela «Chambre Jaune», celui dont Mlle Stangerson est obligée, sans le dénoncer, de subir les coups assassins. Ah ! voir sa figure ! Le surprendre !Le prendre ! Si je saute dans la chambre en ce moment, s’enfuit ou parl’antichambre ou par la porte à droite qui donne sur le boudoir. Par là,traversant le salon, il arrive à la galerie et je le perds. Or, je le tiens ; encore cinq minutes, et je le tiens, mieux que si je l’avais dans une cage…Qu’estce qu’il fait là, solitaire, dans la chambre de Mlle Stangerson ?Qu’écritil ? À qui écritil ? … Descente. L’échelle par terre. casque beats solo hd pas cher
casque beats solo hd pas cherLe pèreJacques me suit. Rentrons au château. J’envoie le père Jacques éveiller M.Stangerson. Il doit m’attendre chezStangerson, et ne lui rien dire deprécis avant mon arrivée. Moi, je vais aller éveiller Frédéric Larsan. Grosennui pour moi. casque beats by dre casque beats by dre J’aurais voulu travailler seul et avoir toute l’aubaine del’affaire, au nez de Larsan endormi. Mais le père Jacques etStangerson sont des vieillards et moi, je ne suis peutêtre pas assez développé. Jemanquerais peutêtre de force… Larsan, lui, a l’habitude de l’hommeque l’on terrasse, que l’on jette par terre, que l’on relève, menottes auxpoignets. Larsan m’ouvre, ahuri, les yeux gonflés de sommeil, prêt à m’envoyer promener, ne croyant nullement à mes imaginations de petitreporter. Il faut que je lui affirme que « l’homme est là ! » « C’est bizarre, ditil, je croyais l’avoir quitté cet aprèsmidi, à Paris ! » Il se vêt hâtivement et s’arme d’un revolver. Nous nous glissons dansla galerie. Larsan me demande : « Où estil ? – Dans la chambre de Mlle Stangerson. Casque Beats Studio Prix
Casque Beats Studio Prix– Et Mlle Stangerson ? – Elle n’est pas dans sa chambre ! – Allonsy ! – N’y allez pas ! L’homme, à la première alerte, se sauvera… il a troischemins pour cela… la porte, la fenêtre, le boudoir où se trouvent lesfemmes… – Je tirerai dessus… – Et si vous le manquez ? Si vous ne faites que le blesser ? Ils’échappera encore… Sans compter que, lui aussi, est certainement armé… Non, laissezmoi diriger l’expérience, et je réponds de tout… – Comme vous voudrez », me ditil avec assez de bonne grâce. Alors, après m’être assuré que toutes les fenêtres des deux galeriessont hermétiquement closes, je place Frédéric Larsan à l’extrémité de lagalerie tournante, devant cette fenêtre que j’ai trouvée ouverte et que j’airefermée. Je dis à Fred : « Pour rien au monde, vous ne devez quitter ce poste, jusqu’au moment où je vous appellerai… Il y a cent chances sur cent pour quel’homme revienne à cette fenêtre et essaye de se sauver par là, quand ilsera poursuivi, car c’est par là qu’il est venu et par là qu’il a préparé safuite. Vous avez un poste dangereux… – Quel sera le vôtre ? demanda Fred. – Moi, je sauterai dans la chambre, et je vous rabattrai l’homme ! – Prenez mon revolver, dit Fred, je prendrai votre bâton. – Merci, fisje, vous êtes un brave homme » Et j’ai pris le revolver de Fred. J’allais être seul avec l’homme, làbas,qui écrivait dans la chambre, et vraiment ce revolver me faisait plaisir.

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