Les déclarations d’Adrien Rabiot, l’avenir de Zlatan Ibrahimovic, l’attitude du public du Parc des Princes, le président du PSG a fait le point sans concession. Nasser Al-Khelaifi a accordé un long entretien au Figaro (à paraître samedi) dans lequel il s’est exprimé sur de nombreux sujets brulants concernant le PSG. Les déclarations d’Adrien Rabiot, l’avenir de Zlatan Ibrahimovic, l’attitude du public du Parc des Princes, le président du PSG a fait le point sans concession. C'est ce que l'on appelle finir en beauté. Pour son dernier match officiel de l'année 2015, le PSG n'a fait qu'une bouchée de Caen (3-0) et a terminé la première moitié de saison invaincu. Avec 16 victoires et 3 nuls en 19 matches, les hommes de Laurent Blanc présentent le meilleur bilan d'Europe. Ni plus ni moins. Ralph Lauren Homme pas cher Zlatan en mode missile Caen, la douche froide Garande voulait une ambiance "chaudron" à d'Ornano. Il l'a eue pendant le premier quart d'heure. Puis Caen a lentement sombré face à l'une des 4 meilleures équipes d'Europe. Les Normands pourront se consoler en se disant qu'ils ne sont qu'à un point et une marche du podium (4e). Et qu'ils ont réalisé une année civile historique avec 61 points pris en 38 matches. Un parcours digne des places européennes. Trapp aime les penaltys Après sa boulette face à Lyon (5-1), Trapp s'est relancé psychologiquement face à Caen. Ralph Lauren Femme pas cher
Le portier parisien n'a rien eu à faire jusqu'à la 85e minute et le penalty de Delort qu'il a brillamment repoussé. L'international allemand a arrêté samedi son 2e penalty de la saison, après celui de Barrada, face à l'OM. Il réalise un sans faute dans cet excercice. Contrarié après son superbe retourné acrobatique repoussé par Vercoutre à la 22e minute, Zlatan a propulsé un missile mesuré à près de 100 km/h dans la lucarne du portier normand. La star parisienne a inscrit là son 15e but de la saison et son 90e en L1 avec le PSG. L'international suédois est loin d'être fini. Déjà champions d'automne depuis plusieurs journées, les Parisiens ont dominé la rencontre de la tête et des épaules.